Humour : chute des bourses en série ! – iFinance : la finance autrement
Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 13:42
J’ai parfois l’impression de me répéter. Il faut dire que l’actualité a quelque chose de redondant ces derniers temps, sur fond de « On prend les mêmes et on recommence« . Vendredi fut encore une journée noire pour la place de Paris, ce qui conclut la semaine avec une 4e baisse d’affilée sur un score de 2 974,59 points (-3,60%, soit -5,5% sur la semaine). En résumé : -4,73% lundi ; -1,13% mardi ; +3,63% mercredi ; +0,41% jeudi et -3,60% vendredi.


Au menu des mauvaises nouvelles, les plats étaient relativement variés et copieux cette semaine. Commençons d’abord par la démission de Jürgen Stark, membre du directoire et chef économiste de la BCE (Banque Centrale Européenne) pour des « raisons personnelles ». Ca, c’est la version officielle pour dire qu’officieusement y’a de l’eau dans le gaz. Concrètement, ce dernier s’opposerait au programme de rachat d’obligations de la Banque centrale. Personnellement, je ne saurais lui donner tord. En tout cas, cette dissension au sein même de la BCE a fait son petit effet sur la journée de vendredi. Réunir du beau monde lors de congrêts et autres sommets européens sans rien décider, c’est une chose. Désapprouver la politique de la BCE, c’en est une autre.
Il faut dire que les Allemands ont depuis longtemps un problème avec l’orientation de la BCE. Un désaccord qui ne plaide en rien en faveur du duo franco-allemand :


Du côté des américains, le menu n’était pas plus alléchant. Fidèle à lui-même, Ben Bernanke (président de la Fed, banque centrale américaine) a encore une fois déçu tout le monde à l’occasion de son monologue à Minneapolis. Sans compter les programmes « relatifs » de Barack Obama pour relancer la machine américaine en panne :

Un climat déprécif qui n’aide en rien les bourses de l’oncle Sam (Nasdaq et Dow Jones en tête), d’autant plus en cette période de commémoration des attentats du 11 septembre 2001.

Du coup, on revient toujours au même point de départ : quelles solutions apporter afin de calmer les bourses et diminuer la dette tout en n’anesthésiant pas l’économie à coup de plans de rigueur trop violents ?

Pour certains pays, l’affaire semble déjà plus que compromise :

En France, où tous les espoirs sont encore permis, on préfère miser sur la taxation des sodas et des hôtels de luxe afin de récupérer quelques petits millions. De pauvres petits millions d’euros qui ne suffiront même pas à payer les intérêts de la dette. Pour une véritable réduction de la dette, je vous conseille de repasser en 2012… :

Merci à Martin Vidberg, Iturria, na!, Rodho, Dave Granlund et Placide pour leurs oeuvres ![]()